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MET Toulouse
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Vidéo de présentation du projet du MET pour les élections aux UFR

 

 Voici notre projet :

1. Modification du calendrier universitaire afin de le rendre plus cohérent et d’assainir le rythme des études. En ce sens, nous souhaitons avancer la rentrée au début du mois de septembre mais mettre en place une semaine de transition entre les deux semestres en janvier. Aussi, il nous semble opportun de réfléchir à la mise en place d’une semaine de la Toussaint.

2. Mettre en place des groupes de niveaux en cours de langues afin d’en finir avec cette répartition des étudiants dans des groupes incohérents. L’idée est naturellement d’adapter cet enseignement au niveau de chacun afin de tirer tous les étudiants vers le haut. Aussi, nous devons mettre à profit le CRL en proposant par exemple, sur la base du volontariat, des modules en L1.

3. A UT1, l’iPhone ne sera pas major de promo ! En effet, de nombreux étudiants nous on fait remarquer une augmentation de la triche aux examens. En ce sens, nous proposons d’augmenter les moyens en personnels surveillants en évoquant l’idée pour l’université d’embaucher des étudiants en master et doctorat.

4. Diversifier les parcours via un partenariat interuniversitaire afin nous permettre de pouvoir, soit en supplément, soit dans le cadre du choix de nos options, suivre un enseignement dispensé dans les autres universités toulousaines. L’idée est de nous apporter une ouverture d’esprit mais aussi de professionnaliser notre parcours. Par exemple : droit et histoire de l’art (commissaire priseur), etc.

5. Mettre en valeur l’identité d’UT1 :

- L’obtention d’un diplôme n’est pas un moment banal dans la vie d’un étudiant, c’est pourquoi nous proposons la généralisation des cérémonies de remise de diplômes.

- Création de vrais réseaux actifs d’anciens étudiants pour favoriser l’insertion professionnelle.

Le projet du MET c’est aussi :

-  Rendre transparents les critères de sélection en Master 2 afin de permettre à chacun de mettre toutes ses chances de son côté pour postuler dans les masters désirés en se rapprochant le plus possible de critères qui seraient enfin révélés.

-  Développer les supports en ligne : documents et plan de cours, correction de TD, vocabulaire, etc

-  Nous demandons que lors du choix des options, un descriptif précis des enseignements soit proposé

-  Modernisation d’UT1 : nouveau site web, infos par mail (absences de profs, etc.)

-  Mise en place de tutorats pour l’aide à la rédaction de lettres de motivation et de préparations aux épreuves orales universitaires et entretiens d’embauche.

-  Parrainage sur la base du volontariat des étudiants en L1 par des étudiants en L3 ou M1 afin de favoriser la réussite des études. Nous envisageons une bonification semestrielle pour attirer les tuteurs.

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Que sont les UFR ?

Une unité de formation et de recherche (U.F.R.) est un type de composante d’une université, chaque université comprend plusieurs unités de formation et de recherche, souvent se rapportant à un champ disciplinaire plus ou moins large. Chaque U.F.R. est dirigé par un Conseil dont la composition comprend des représentants étudiants que vous élirez les 8 et 9 février. Le scrutin aura lieu dans le hall de l’université et il vous faudra vous munir de votre carte étudiant pour pouvoir voter.

Concrètement et parmi ses compétences principales, le conseil d’U.F.R. :
-  vote le budget de la composante avant son adoption par le conseil d’administration de l’Université,
-  examine les comptes de l’année écoulée,
-  définit la politique d’enseignement et propose la création de filières ou d’enseignements nouveaux,
-  se prononce sur l’organisation des études,
-  se prononce sur les modalités de contrôle des connaissances
-  en formation restreinte, propose la répartition des services d’enseignement,
-  sur leur demande, coordonne l’activité des centres de recherche rattachés à la composante,
-  élabore et modifie les statuts de la composante, avant leur adoption par le conseil d’administration de l’université,
-  élabore et modifie le règlement intérieur de la composante,
-  crée toute commission spécialisée qu’il juge utile.

Pour une meilleure compréhension, nous avons réalisé un schéma de l’organisation institutionnelle d’UT1 :

 

 Un gros client d’Apple retourne sa veste : Hollande ou la politique à double visage

François Hollande soufrerait-il de schizophrénie ? Explications :

 

Après l’éducation, le candidat socialiste François Hollande lance un nouveau thème de campagne : le patriotisme industriel ; c’est avec cette idée en tête que celui-ci s’est rendu dans l’usine française de fabrication de tablettes numériques Eolane de Montceau-les-Mines en Saône-et-Loire le 7 décembre 2011 en martelant le nouveau slogan à la mode : « achetez français ». 

 

Incroyable ! Cette même personne qui se gargarise d’avoir fait une prétendue avancée technologique dans le département de la Corrèze (dont il est président du Conseil Général) en offrant à chaque entrant en sixième une tablette numérique américaine de marque Apple, nous explique aujourd’hui qu’il faut acheter des tablettes françaises !

 

Outre le prix exorbitant pour la Corrèze de ces « joujous », expression employée à ce sujet par Philippe Nauche (député-maire PS de Brive), il n’existe sur l’iPad aucun programme éducatif du niveau Sixième.

 

Quel miracle ! Les élections présidentielles rappellent à François que la France aussi a une politique industrielle qui emploie des milliers de français. M. Hollande a effectivement la mémoire courte, lui qui a remplacé les « Ordicollège » par des iPad peu avant les élections cantonales… Coïncidence ?

 

Avec un coût total de 1 650 000 euros, (soit 3300 iPad au prix unitaire d’environ 500€) sans doute avait-il oublié aussi que la Corrèze est le département le plus endetté de France. François est sans doute aujourd’hui reconnu comme étant le plus grand client français d’Apple.

 

Antoine LAVIALE et Thomas BERTRAND

UNI Toulouse

Lettre au Président de l’Université Toulouse II – Le Mirail

Suite à l’agression de trois de nos militants par des étudiants d’extrême gauche à l’UTM, nous avons écrit au Président de cette université.

Jeudi 17 février 2011 auront lieu les élections pour désigner le représentant étudiant au sein du Conseil d’administration de la Toulouse School of Economics (TSE). Tous les étudiants dont la filière relève de l’UFR d’économie sont appelés à voter. Le rôle du Conseil d’administration de la TSE est primordial. En effet, dès la rentrée 2011 la faculté d’économie sera intégrée à la TSE. Le Conseil d’administration aura pour rôle de voter le budget annuel de la TSE, et d’en définir le contenu des programmes entre autre.

La TSE est née de la volonté de promouvoir le mérite et une structure de qualité avec une visibilité internationale. Elle vise à développer une formation d’excellence pour les futurs chercheurs et cadres dirigeants en économie. Le MET a toujours soutenu la TSE et ce dès sa création contrairement aux autres organisations étudiantes notamment l’UNEF. Celle-ci systématiquement s’oppose à toutes les décisions relatives à la TSE au sein du conseil d’administration de l’université. Le MET a, pour sa part, toujours soutenu les propositions en vue d’améliorer la TSE, agissant de la sorte pour l’intérêt des étudiants.

Pour continuer à défendre cette idée de mérite et d’excellence au sein du CA de TSE, nous présentons une liste pour cette élection composée d’un titulaire NICOLAS SERRANO et d’une suppléante LO SEYNABOU.

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Voici ci dessous les idées principales que nous défendrons si nous sommes élus :

  • Prise en charge des polycopiés par la TSE
  • Améliorer et multiplier les offres de stage
  • Mise en place d’un discours clair et transparent entre l’administration et les étudiants
  • Promotion de l’excellence, sans oublier les étudiants en difficulté et pour cela mettre en place du tutorat et du parrainage
  • Publication des cours sur internet.
  • Organisation d’une remise solennelle des diplômes

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Comment faire pour voter pour le MET ?

Rien de plus simple !

Rendez vous jeudi 17 février de 9h à 17h, muni de votre carte étudiante à la salle ME 001 (Manufactures Tabacs) et glissez un bulletin dans l’urne pour notre liste intitulée :

« Avec le MET, excellence et ambition pour TSE (Ecole d’économie de Toulouse) »

 

Suppléante : LO SEYNABOU

La recherche, l’université et l’excellence


Le XXIème siècle est sans contestation le siècle de la connaissance et non de l’imitation.

Les filières courtes vont se multiplier, les Indiens et Chinois n’attendent que ça : ils le feront beaucoup plus vite que nous et auront des armées entières formées brièvement ; on met des gens sur le marché en imitant des connaissances.

Or, un pays comme la France doit découvrir, encourager les gens à aller dans les laboratoires, à devenir docteur, et ce à tous les niveaux. On a en effet du mal à remplir les laboratoires car cela n’ouvre pas aux carrières auxquelles ouvrent les grandes écoles.

Ex : qui commande dans une entreprise ? Ce ne sont pas les diplômés des universités mais ceux des grandes écoles.

Or, notre système ne correspond absolument pas au système international.

Ex : nos magistrats ne s’exportent pas, et il n’y a que peu de magistrats français dans les juridictions internationales. Pourquoi ? Parce qu’ils ne sont pas docteurs en Droit. Tous les autres de tous les pays qui sont au plus haut de la hiérarchie sont docteurs en Droit. Chez nous, être docteur en droit est défavorable pour l’emploi parce qu’on encourage les filières courtes.

En réalité de nos jours, un pays sans recherche est voué à mourir. Dans un contexte de concurrence mondiale, les Etats qui souhaitent tirer leur épingle du jeu et se hisser ou se maintenir  au rang d’acteur incontournable se doivent de mettre la recherche au premier plan.

En France, faire sauter les verrous technologiques est à portée de main ; citons l’invention de la fusée du futur  (Ariane 6), des énergies du futur, de la voiture du futur, le franchissement de barrières technologiques en matière de santé (vaccin contre le cancer, rétines qui rendent la vue aux aveugles) qui ne sont là que les principaux exemples …

Il est une évidence incontestable que le pays qui trouve cela, c’est lui qui prend le leadership économique.

Somme toute, nous avons besoin pour cela d’une part d’amener les élites à faire de la recherche en faisant de nos universités des filières d’excellence et d’autre part de faire le lien entre la recherche et l’innovation.

§1. Rapprochement élites/recherche et université d’excellence

Situation interne (à l’université) :

Les étudiants s’arrêtent au M2 et ne poursuivent que trop rarement en thèse :

  • Etat des laboratoires (manque de moyens) ;
  • Non valorisation professionnelle de la thèse.

Situation externe :

Au lycée, les élites sont détournées de l’université vers les grandes écoles, les instituts universitaires de technologie (IUT) et les classes préparatoires, or les grands pôles de recherche se trouvent dans les universités !

Généralement, en sortant diplômé des grandes écoles, on ne va pas en thèse car on est bombardé d’offres d’emploi et que le but des grandes écoles est avant tout de former dans les filières courtes et non des thésards.

Le problème aujourd’hui est que les grandes écoles ne font pas l’affaire parce qu’elles ne correspondent pas au format international ; dans les autres pays, il n’y a pas de grande école.

Aussi, de plus en plus d’élèves partent après le bac à l’étranger. Ce qui est grave dans cette situation, c’est que l’on ne revient pas après : on perd donc notre substance, les meilleurs partent !

Il faut rendre les études supérieures, et plus précisément nos universités, attractives pour nous défendre à l’international.

La raison de ce détournement est la mauvaise image des universités françaises :

  • manque d’intérêt pour l’insertion professionnelle ;
  • manque de moyens financiers ;
  • blocages réguliers ;

Corollairement : pas d’attractivité nationale et internationale. Ainsi :

  • nos campus sont vétustes ;
  • le paysage universitaire français est totalement illisible ;
  • les étudiants qui ne sont pas francophones ne sont pas intéressés car aucun cursus anglophone n’est proposé au sein de nos universités ;
  • les amphithéâtres sont surpeuplés ;
  • le taux d’échec en première année, toutes disciplines confondues, demeure très élevé ;
  • aucune image d’excellence, et aucune université française ne figure parmi les classements des meilleures universités mondiales.

En résumé :

  • la recherche est un élément fondamental dans un pays respectable ;
  • les meilleurs sont détournées de l’université au profit des grandes écoles et autres ;
  • la recherche doit se trouver à l’université.

Solutions :

Soit, donner la recherche aux grandes écoles (or les grandes écoles ne correspondent pas au format international, nous sommes l’un des seuls pays à avoir des grandes écoles).

Soit, rapprocher les grandes écoles de l’université et faire de nos universités, des universités d’excellence :

  • Professionnalisation : Conception culture, savoir/professionnalisation, compétences : développer les relations universités/entreprises
  • Moyens : Autonomie (fondation à UT1 Capitole) + intervention de l’Etat.
  • Blocages : Faire élire des présidents d’université responsables ou faire une loi, règlement interdisant expressément les blocages et obligeant les présidents d’université à intervenir (atteinte au principe d’autonomie).
  • Attractivité : Liée à la visibilité, avoir des noms de marque universitaires, on va passer de 85 universités  et 225 écoles à un paysage où il y aura une quinzaine de pôles de recherche et d’enseignement supérieur (problème de gouvernance).

Le taux d’échec en 1ère année :

  • La sélection à l’entrée ; il faut arrêter ce gâchis social, d’énergie. Il faut donc encourager les jeunes à faire des études supérieures de manière sérieuse;
  • L’orientation active, c’est-à-dire donner une chance à tout étudiant de faire le choix de faire des études pour un emploi, et pas seulement pour se cultiver. Ainsi, on va donner aux étudiants le taux de réussite de la filière qu’il veut choisir, l’informer sur ses chances de réussite au vu par exemple d’un test non sélectif et l’informer sur le pourcentage d’étudiants diplômés qui trouvent un emploi en rapport avec ses études effectuées.

Diversification des filières au sein des universités, professionnalisation et université d’excellence :

L’exemple des facultés de Droit : on a les mêmes diplômes qui contiennent les mêmes matières d’une université à l’autre car toutes les universités sont construites sur le même modèle. Or il est évident que les besoins du marché ne sont pas les mêmes à Orléans qu’à Paris (ex : + de PME à Orléans et + de sociétés multinationales à Paris). Il faut donc adapter les diplômes aux circonstances locales. Il ne sert à rien d’imposer aux étudiants des formations qui n’intéressent pas les entreprises. Pour faire marcher l’insertion professionnelle, il faut arrêter de faire des diplômes déconnectés de la réalité économique.

Le point de vue de la gauche : si on diversifie les universités, il va y avoir des systèmes à plusieurs vitesses : des grandes/petites universités, des perdants/gagnants, il faut que tout le monde soit pareil (mythe français de l’égalitarisme).

En réalité, il y a une égalité formelle et non réelle : là est l’inégalité qui est réelle ! Il y a une hiérarchie (tout le monde veut aller à Assas), c’est à dire que si sur la forme on a semble-t-il des universités égales, en réalité ce n’est pas le cas.

Donner une chance à la plus petite université de France c’est lui permettre de faire des choses spécifiques. Chaque université doit, comme aux Etats-Unis, développer des pôles d’excellence, il n’y aura pas de bons ou de mauvais car il est très rare d’être bon en tout  (les généralistes ne sont jamais les meilleurs).

Ex : Limoges a développé le droit du sport et dans l’administration du sport, les personnes viennent de Limoges.

Exemple de diversification au sein des filières à Assas : création de 3 filières en L1. On peut être le nouvel Hauriou du Droit mais si on sait mal écrire, on ne réussira pas à l’université.

  • Parcours réussite (fondé sur l’orientation active (connaissance des étudiants): 30% de plus du taux de réussite en 1ère année.
  • collège de droit.
  • Parcours normal.

Remonter dans les classements internationaux : les grandes écoles doivent rejoindre les universités :

On rassemble les universités avec le pôle de recherche et d’enseignement supérieur (PRES) ==>  meilleur classement international ==> les grandes écoles sont arrivées près des universités : création de 4 double licences à Assas : droit/histoire : concours administration, droit Histoire de l’art : métiers des musés, commissaires-priseurs, droit/sciences : propriété intellectuelle, économie/sciences : neurosciences.



§2. Lien recherche/innovation

C’est-à-dire faire des découvertes à partir de la science.

Même si l’on n’a pas assez de chercheurs, nous en avons parmi les meilleurs du monde (ex : batterie électrique) mais nous séparons le public du privé, ainsi il est mal vu d’être chercheur entrepreneur (construction de la voiture électrique en Asie).



§3. Qu’a fait le gouvernement en la matière ?

LRU : autonomie des universités : gestion des ressources humaines. « L’autonomie est une condition de l’efficacité. »[Jack Lang] Extrait d’un discours à la Conférence des Présidents d’Université – 5 Juillet 2001

Décret enseignants-chercheurs : recherche/enseignement

Masterisation des instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM) : meilleure formation des enseignants mais les IUFM sont très ancrés à gauche…

Moyens sociaux et moyens financiers historiques :

Avant les réformes de Mme. Pecresse, l’Etat dépensait 6800 euros pour un étudiant par an, 11 000 pour un lycéen (inversement dans les autres pays), 14 500 pour un élève en classe prépa et depuis les réformes 9500 euros par étudiants (suède : 15 000, USA : >20 000).

  • 10ème mois de bourse
  • Maintien des aides au logement avec la demi-part fiscale
  • 44 000 nouveaux logements sociaux  livrés (1/4 du parc du Crous qui a été totalement rénové)
  • Prêt sans caution pour les étudiants
  • les investissements d’avenir : grand emprunt de 35 milliards d’euros dont 22 iront à l’université, aux écoles et à la recherche + 5 autres milliards dans le plan campus.




Thomas Bertrand, responsable adjoint du MET Toulouse

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Librement inspiré en partie de quelques propos tenus par Mme. Pécresse (ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche) et M. Louis Vogel (président de l’Université Paris II Assas et de la CPU, Conférence des Présidents d’Universités)

Durant la campagne présidentielle, le Président de la République avait promis l’autonomie aux universités. Après l’élaboration d’un projet de loi, la L.R.U (Loi relative aux libertés et responsabilités des universités) dite aussi loi d’autonomie des universités fut adoptée le 11 août 2007. Les premières universités devinrent autonomes. Vingt universités franchirent ainsi le cap dont l’Université Toulouse 1 Capitole au premier janvier 2009. Par la suite d’autres universités ont acquis leur autonomie. Ainsi, l’Université Paul Sabatier est devenue à son tour autonome au premier janvier 2010. Enfin depuis le premier janvier de cette année l’Université Toulouse le Mirail est devenue autonome. A partir de leur autonomie les universités bénéficient de compétences élargies telles que la gestion du budget ou la gestion des ressources humaines. En effet, l’autonomie permet aux universités de recruter du personnel sans l’aval du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche. Par ailleurs figure dans cette loi d’autonomie des universités la possibilité pour celles-ci de devenir propriétaire de leurs immeubles. Cette seconde phase se fait postérieurement à la mise en place de l’autonomie à proprement parler. L’Université Toulouse 1 va bientôt acquérir ses immeubles. Ainsi, les universités qui feront de même pourront désormais conclure des baux sur leurs immeubles -permettant ainsi de louer à des professionnels leur locaux et par la même rapprocher les étudiants des milieux professionnels-. Par ailleurs, les universités pourront aménager leurs bâtiments sans avoir à demander l ’autorisation du ministère de l’enseignement supérieur.

Ainsi, l’autonomie des universités est bénéfique aux universités et contrairement à ce que l’UNEF avait pu arguer, aucune université n’a été supprimée.

Dans la même logique d’amélioration des conditions de vie du milieu universitaire, le gouvernement a lancé le plan campus. Grâce à ce plan, les universités ont pu notamment financer l’aménagement de leurs locaux. Il faut noter que contrairement à beaucoup de ville, la mairie de Toulouse par le biais de M. Cohen , s’est engagé à minima avec seulement 22 millions d’euros alors que l’Etat s’engage à hauteur de 350 millions ! Cela, ajouté à la récente déclaration d’un de ses adjoints affirmant que les Vélo’toulouse n’avaient pas à desservir les universités, c’est à se demander si M.Cohen ne méprise pas les étudiants de sa ville.

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Dossier complet, plan campus toulousain

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Mercredi 19 janvier 2011, à l’Université Toulouse 1 Capitole, le MET Toulouse offre le café toute la journée dans le hall de l’Université !

Mercredi 19 janvier 2011, à l’Université Toulouse 1 Capitole, le MET Toulouse, 3ème force étudiante sur la ville rose, vous offre le café toute la journée dans le hall de l’Université !

Cette opération, en plus de permettre aux étudiants une pause café sympathique, permettra également de discuter de manière informelle avec les militants du MET afin de mieux connaitre notre association, nos propositions et notre projet.

Réforme de l’enseignement supérieur, plan campus toulousain, plan licence, école d’économie de Toulouse, de nombreux sujets pourront être abordés avec les militants et les élus étudiants du MET qui seront là tout au long de la journée.

De plus, cette opération est organisée en partenariat avec Apple qui offrira aux étudiants quelques morceaux de musiques Itunes et quelques goodies frappés de la fameuse pomme.

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Dans un article du quotidien gratuit 20 minutes en date du 20 décembre, Philippe Goirand, adjoint aux pistes cyclables de Pierre Cohen, affirme que « les Vélô-Toulouse n’ont pas vocation à desservir les universités, les stades ou les salles de spectacle »

Les socialistes savent-ils faire du Vélo ?

Initiés par la majorité précédente, les vélos Toulouse en fonction depuis 2007, sont pourtant un moyen de transport privilégié pour les étudiants Toulousains, permettant une mobilité pour un prix abordable. Le MET-Toulouse, organisation étudiante présente sur l’ensemble des facultés de la ville, condamne les déclarations de Philippe Goirand, qui à l’image de la politique de sa majorité, n’a aucune ambition ni projet d’ampleur pour la jeunesse Toulousaine.

En ce qui concerne l’ouverture 24h/24 des VéloToulouse, la Mairie de Toulouse n’a toujours pas réussi à en faire une réalité. Alors que l’équipe municipale actuelle menée par le maire Pierre Cohen est aux commandes du Capitole depuis presque 3 ans, elle n’a toujours pas obtenu cette extension des horaires, se cachant derrière le prétexte fumeux de « maintenance informatique ». A titre comparatif, le système de location de vélos parisiens, gérés par la même entreprise (JC Decaux) fonctionne 24 heures sur 24, n’ont-ils pas besoin de « maintenance informatique » ?

Le MET-Toulouse demande l’extension du nombre de vélos à proximité des facultés, et l’ouverture des stations sans coupure la nuit. Le MET rappelle que la nuit, le métro et les Vélos-Toulouse étant fermés, cette mesure permettrait de diminuer les accidents de la route liés à l’alcool.

Une majorité municipale qui freine la mobilité

Pour les étudiants Toulousains, les trois dernières années correspondant à l’arrivée de Monsieur Cohen au Capitole ont été synonymes d’immobilisme, au propre et au figuré.

Non contents de ne pas développer le réseau « Vélo-Toulouse », les élus socialistes ont supprimé le tarif de nuit pour les parkings, rendant leur accès inabordable pour l’immense majorité des étudiants. Les grandes promesses démagogiques de gratuité des transports communs pour les jeunes ont également été enterrées pour cause de faisabilité. Le MET-Toulouse recommande à la majorité socialiste de changer sa méthode : c’est en amont qu’il faut vérifier la faisabilité d’une promesse électorale !

Les Toulousains, et en particulier les étudiants ont donc vu leur mobilité diminuer au cours des trois dernières années que ce soit en transport en commun, vélos Toulouse, ou automobile. A mi-mandat, il serait temps pour la majorité socialiste de commencer à prendre en compte les problèmes de leurs mandants, et à la résoudre.

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CONTACT PRESSE :

Guillaume BROUQUIERES, responsable du MET Toulouse

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Notre communiqué a été repris sur le site national du MET :

http://www.mouvementdesetudiants.fr/spip.php?article248

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